Pixels wave light

Pixels wave light

FORUM DES HALLES – PARIS

Année de réalisation
2017

Client
Unibail

Artiste
Miguel Chevalier

Vidéo
Claude Mossessian

DEPUIS LE 16 MAI 2017 ET POUR AU MOINS TROIS ANS, LES PARISIENS ET TOURISTES PEUVENT DÉCOUVRIR PIXELS WAVE LIGHT 2017, UNE ŒUVRE DE MIGUEL CHEVALIER INSÉRÉE DANS 12 VITRINES DU NIVEAU –2 DU FORUM DES HALLES.

 

Une expérience artistique inédite

Le Forum des Halles à Paris présente la nouvelle œuvre pérenne Pixels Wave Light 2017, de Miguel Chevalier, installée au niveau -2, sous la nouvelle canopée dessinée par l’architecte Patrick Berger. L’œuvre prend place dans 12 vitrines d’un couloir, sur 27 mètres de long par 3,50 mètres de hauteur.

Pixels Wave Light 2017 fait appelle à la lumière et au mouvement et métamorphose cet espace du Forum en un passage dynamique, magique et contemporain.

Pixels Wave Light 2017 crée un monde d’énergie, image métaphorique des flux de personnes qui donnent vie au forum.

Cette création joue sur une combinaison de différents éléments et matériaux. La lumière de 7000 Leds pilotables individuellement en couleur et en intensité se diffusent et se diffractent à travers des  panneaux Dacryl®,  translucides, incrusté de loupes déformantes , matière développée spécialement pour l’œuvre. La juxtaposition de ces différents matériaux crée des effets cinétiques et des expériences visuels très étonnants. De près, les loupes dans le Dacryl® amplifient les effets visuels, créent des moirages, des distorsions ou des compressions. Les formes ondulent, tel un immense kaléidoscope. C’est une nouvelle poétique de la matière qui s’élabore, une esthétique de la lumière à l’état pur dans ses variations combinatoires.

Cette création fait appelle aux nouvelles technologies et aux matériaux les plus innovants, tout comme l’architecture de sa nouvelle verrière pour s’inscrire dans une même dynamique de la création du XXIe siècle.

D’amples vagues de pixels colorés réagissent au passage des visiteurs
qui empruntent le tunnel reliant le centre commercialet la place Carrée du Forum des Halles, niveau – 2

Nouveaux matériaux et nouvelles technologies, l’artiste Miguel Miguel Chevalier est féru de ces pratiques qu’il utilise souvent pour la création d’œuvres lumineuses et poétiques. Le matériau choisi pour réaliser les panneaux est le Dacryl®, un PMMA (polyméthacrylate de méthyle) fabriqué en France. Dacryl® est la conjonction d’une technologie de pointe dans le domaine de la polymérisation et d’un travail de création artistique, fait à la main. Transparent, léger, résistant, innovant, ce matériau, excellent conducteur de lumière à l’égal du cristal, s’est imposé à Miguel Chevalier comme une nouvelle matière de référence pour ses créations. Incrusté de loupes déformantes, développé spécifiquement pour l’œuvre, il diffuse les lumières variées de 7 000 Leds contrôlées individuellement par à un programme informatique spécialement conçu pour l’occasion avec un logiciel de Claude Micheli.

Les chatoiements et distorsions d’un immense kaléidoscope. L’intention de l’artiste a été de mettre en valeur un passage étroit, presque invisible auparavant,  le long du niveau –2 du forum, sur 27 mètres de long et 3,5 mètres de hauteur. De multiples flux de figures graphiques générés en temps réel se développent tout au long de la journée, provoquant des effets de vagues, de spirales, d’ondulations, sur des modes rapides ou ralentis. Chaque nouvelle heure de la journée est annoncée par un dégradé de points lumineux colorés. Les lumières, initiatrices de mouvements lumineux perpétuels, se répercutent sur les vitres des autres pans du centre à la tombée de la nuit, illuminant tout l’ensemble.

Miguel Chevalier
cet artiste novateur est sollicité par les plus grands musées et fondations à travers le monde pour créer des installations spectaculaires, des projections gigantesques, lumineuses et mouvantes, qui immergent le spectateur dans un bain de motifs et de couleurs. Il apparaît désormais comme le chef de file d’une nouvelle esthétique, qui s’ancre dans le langage des mathématiques contemporaines autant que dans l’histoire de l’art, et marque un nouveau chapitre de la saga des formes.
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